Qui suis-je ?

Louisa, étudiante en communication interculturelle, voyageuse invétérée, gaga de blogging et photographe amatrice.

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Si tu es de passage par ici c’est probablement que tu souhaites en savoir plus sur moi et sur mon parcours, alors voici en 10 points clés ce qu’il faut absolument que tu saches avant de poursuivre ta lecture sur mon site.

J’ai la chance d’avoir grandi dans une famille qui voyageait et qui m’a transmis le goût du voyage. Mes grands-parents ont toujours beaucoup voyagé, puis mes parents à leur tour. J’ai entendu des histoires, mes grands-parents qui avaient vécu à Tahiti, où ma mère avait été les rejoindre pour passer un été quand elle était étudiante. Ma mère partie seule en Australie peu après ses 20 ans. Mes parents m’ayant trainée âgée de seulement quelques mois en Martine et en Guadeloupe.

Et puis il y a eu les premiers voyages dont je me souviens vraiment. Ceux en dehors des vacances d’été et des 3 semaines passées sur une plage de la Costa Brava. Ceux où on marche 20 kilomètres par jour, où on arpente les villes de long en large, où on loue une voiture pour aller voir plus loin. En 2009 la Tunisie, puis Londres, New York, Naples. L’envie d’en découvrir plus et les vacances d’été qui se transforment en road-trip : en Toscane, sur la côte ouest des Etats-Unis. Les envies d’ailleurs à tout moment de l’année, qui nous emmènent passer Noël à Budapest ou en Belgique, Pâques à Cracovie et La Toussaint à Rome.

En 2012 je m’envole pour la première fois seule pour l’étranger. Je viens de finir ma seconde, je vais rentrer en première L et je suis passionnée par l’anglais. Je veux aller en séjour linguistique en Angleterre, toute seule. Alors je débarque à Exeter, sur le campus de l’université. En 2014, mon bac en poche, les envies d’ailleurs reviennent. Mais je veux partir plus loin et plus longtemps. Alors coûte que coûte, je reprends contact avec l’ancienne correspondante américaine de ma mère. Elle propose de m’accueillir chez elle en immersion totale pendant presque un mois et de me faire voyager : Pittsburgh, Buffalo, Cleveland, les chutes du Niagara, Toronto et Washington DC. J’arrive.

Ma passion pour les langues me conduit à commencer des études de traduction. Impossible pour moi d’envisager de ne pas parler anglais au cours de ma future vie professionnelle. Je veux même faire de cette langue un outil au quotidien. Evoluer dans une école de communication et management interculturels va m’offrir de opportunités que je n’avais jamais envisagées. En mai 2015, je prends la direction de Berlin seule, où je vais vivre et faire un stage pendant deux mois. Si le départ se fait dans les larmes, que l’expérience est parfois chaotique et que je ne quitte pas la ville, elle me fait grandir. Elle me fait grandir et sème en moi de l’indépendance et un peu plus d’envies d’ailleurs. Mais je ne m’en rendrai compte que quelques mois plus tard.

Mars 2016. J’ai 20 ans, je suis en L2 et je m’apprête à partir pour 5 mois d’Erasmus à Munich. Puis 5 mois et demi de stage en Angleterre. Cette année loin de la France, de mes proches, de mes amis, de mes repères est l’une des plus importantes dans la construction de qui je suis. Je perds des amis, je grandis, je prends confiance, je fais des rencontres, je découvre, je m’intéresse et je m’épanouis. C’est l’année où je commence à voyager seule : d’abord un petit road-trip en train entre Munich, Prague et Vienne. Puis des week-end sur la route à la découverte de l’Allemagne : Heidelberg, Leipzig, et les environs de Munich. Je pousse encore un peu vers l’Autriche, à la découverte de Salzbourg. Et puis, je m’envole pour Moscou, seule pour une semaine. Je ne parle pas un mot de Russe. Je sais à peine déchiffrer l’alphabet, mais j’y vais. Et en revenant j’ai l’impression que plus rien ne pourra jamais m’arrêter.

En Angleterre je continue mes excursions solos. J’ai été piquée par le virus et je ne m’arrête plus. A travers mes escapades à Londres, Brighton, Birmingham, Oxford ou encore Dublin, je m’accomplis, j’apprends à me connaître et à passer du temps avec moi. Je me rends compte que je suis capable. Capable d’être seule, forte, de confronter mes pensées, de me suffire à moi-même. C’était très salvateur et à ce moment-là je décide que désormais je prendrai du temps pour moi, pour voyager seule et être seule. Mais avant tout, j’ai envie de partager et de dire à toutes les filles et femmes du monde “vas-y toi aussi, tu vas voir, c’est trop cool d’être seule, toi aussi t’es forte et indépendante”.

En rentrant en France après 10 mois et demis passés à l’étranger, je me sens vide et le temps de réadaptation est difficile. Je tiens en cherchant un stage pour l’été d’après. Il faut que je retourne en Allemagne pour me perfectionner, alors je jettes mon dévolu sur Hambourg. Le nord de l’Allemagne m’est inconnu et en 3 mois ça sera aussi l’occasion de voyager un peu aux alentours. Le Danemark, si proche me fait de l’œil. Je repars pour un tour : Hambourg dont je tombe amoureuse et où je rencontre une amie précieuse. Brême, l’île de Rügen, Berlin pour un week-end plein de souvenirs, l’île de Sylt dans la mer des Wadden. Puis un road-trip au Danemark quand mon père et ma sœur viennent me voir. Et finalement je rejoins ma meilleure amie à Copenhague pour quelques jours, avant de partir visiter Stockholm en solo.

2017 est aussi l’année durant laquelle je vais voir ailleurs, vraiment ailleurs. La France c’est génial, l’Europe c’est cool, l’Amérique du Nord, j’adore. Mais à l’est, l’Asie me fait de l’oeil. En septembre, avant de reprendre les cours je m’envole avec une copine et nos deux sacs à dos direction le Vietnam. Nous parcourons le pays du nord au sud en 18 jours. Nous avançons avec des bus de nuit, dormons dans des guesthouse, louons des scooter, découvrons une culture riche et tellement éloignée de la nôtre. On rentre épuisées mais charmées et piquées par un nouveau virus : le Backpacking. Tellement piquées que deux ans plus tard on s’envolera ensemble à nouveau pour passer un mois en totale liberté entre le Cambodge et la Thaïlande.

En 2018, je prends une des plus grandes et meilleures décisions de ma vie. Je décide de faire une année de césure entre mon master 1 et mon master 2 afin de me spécialiser en communication. Pour la première partie de cette césure je pars 6 mois à Montréal, où je fais un stage en communication et marketing dans une agence de voyage. Et là c’est le coup de coeur. Je sais ce que je veux faire. Je sais où je veux vivre. J’explore Montréal, ses alentours. Je tombe intensément amoureuse de la ville. Je m’installe et je ne veux plus partir. Le retour en France est un déchirement après 6 mois intenses. Mais je sais au fond de moi que je reviendrai m’installer plus longuement à Montréal très bientôt.

Depuis début 2019, je dresse mes plans : deuxième stage de césure. Ensuite j’enchaîne sur une alternance pour finir mon master et obtenir mon diplôme. Mais avant tout pour mettre de l’argent de côté. Car depuis des années j’ai un gros projet. Un projet qui trotte dans ma tête depuis 2014, qui me fait faire des plans sur la comète, m’excite et me tire vers l’avant. En 2020, je pars en tour du monde. Et si vous êtes là, c’est que vous partez un peu avec moi.

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Alors, loulzepoulpe, qu’est-ce que c’est ?

En premier lieu, Loulzepoulpe c’est moi et mes récits de voyage, mes conseils pour voyager seule ou à plusieurs, mes photographies et vidéos. Mais c’est aussi des conseils plus pratiques comme l’obtention d’un visa pour travailler au Canada, des retours d’expérience sur les stages à l’étranger, l’immersion totale ou l’Erasmus.